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3/31/2011

Diffusion du Cahier 36 "Journalismes"


Chers amis,

cette année, notre Cahier vous présente un choix d’articles d’Alexandre Vialatte pour Le Petit Dauphinois. Certains de ces articles ont été publiés, les autres sont restés à l’état de tapuscrits. De 1932 à 1944 Vialatte a fait ses armes de journaliste dans ce quotidien qui devait disparaître à la fin de la guerre. C’est un Cahier que nous avons, Pierre Vialatte et moi, préparé avec un très grand plaisir ; nous espérons que vous le partagerez en découvrant l’extraordinaire variété des sujets abordés en toute liberté et déjà dans le ton des futures Chroniques. 74 articles sont rassemblés en un magnifique Cahier de 235 pages.

Il suffit d'être membre de l'Association des amis d'Alexandre Vialatte pour recevoir ce cahier, en écrivant à association.vialatte@gmail.com

Alexandre Vialatte et les Cahiers du Sud


Au Signe de la Licorne paraîtra en Novembre 2011 Alexandre Vialatte et les Cahiers du Sud, la correspondance entre Alexandre Vialatte et les Cahiers du Sud (1927-1963).

Alexandre Vialatte participe rapidement à la Nouvelle Revue Française de Jean Paulhan, mais aussi aux Cahiers du Sud implantés à Marseille.Il correspondra avec l'équipe de la direction de la revue : André Gaillard, Jean Ballard, Gabriel Bertin. Ce dossier comprend aussi des courriers ponctuels de Nino Franck et de Gaston Gallimard, ou un article de Clément Haedens. Il y sera le traducteur et le passeur de Frantz Kafka, mais aussi d'une génération résistante au national-socialisme de la pensée et de l'écriture allemande, qu'il avait connue lorsqu'il dirigeait à Coblence la Revue rhénane (1922-1927) Format : 15 X 22,5 Nombre de pages : 198 Reliure : brochée Prix de vente public TTC : 25 €

3/10/2011

"Mûrir de désir" de Jacques Aboucaya aux Editions du Rocher

Notre ami Jacques Aboucaya vient de publier un livre plein de charme(s) Mûrir de désir aux Editions du Rocher

A lire pour le plaisir

Rien de plus impérieux que le désir amoureux. A peine s’empare-t-il de l’homme ou de la femme qu’il n’a de cesse de les réduire à merci. Jusqu’à l’assouvissement. Tyrannique, certes. Inextinguible ? Voire. En apparence seulement. Car, en dépit des grands serments et des amours toujours, l’éphémère est son domaine.

Tôt ou tard sonne l’heure de la métamorphose. En indifférence, souvent. Mais il lui arrive aussi de se muer en tendresse ou en simple connivence, en haine ou en aversion. Jusqu’à la crise, fatale, qui signe la mort du couple. Préparée de longue date ou inopinée, c’est selon.

Elle survient la plupart du temps aux alentours de la cinquantaine, quand tout semble définitivement assis. Stabilité fallacieuse. Il suffit d’un rien, une rencontre nouvelle, la lassitude du quotidien, une subite prise de conscience, pour que l’équilibre révèle sa précarité. C’est alors que tout vacille. Sans espoir de retour.

Autant de situations cocasses ou dramatiques au dénouement imprévisible. Autant d’illustrations de la précarité de la passion, narrées avec la froide lucidité d’un observateur narquois, d’un moraliste qui ne dédaignerait ni la fantaisie, ni l’humour sarcastique. Ce qui n’est, comme on le verra, nullement incompatible.

3/04/2011

« Paysages d’Auvergne : conversation imaginaire entre H. Pourrat et A. Vialatte »


SAMEDI 12 MARS à 16 H 30

NE PAS MANQUER

Domaine de la Planche à Viscomtat (63) Lecture en musique avec Frédérique Lanaure, Mariecke de Bussac et Jac Lavergne (Entrée 7 euros – Gratuit pour les moins de 12 ans)

Tous deux aimaient passionnément l’Auvergne ; tous deux en parlaient en poètes, tant dans leurs lettres que dans leurs écrits.

Le théâtre des Guetteurs d’Ombre a donc imaginé un dialogue dans lequel le lyrisme d’Henri Pourrat répond à la tendresse pleine d’humour d’Alexandre Vialatte. Les deux écrivains nous donnent à voir et à sentir les couleurs, les odeurs, les saisons, les paysages et les hommes de cette Auvergne si chère à leur cœur.

L’accordéon de Jac Lavergne accompagne magnifiquement les textes en recréant le climat mystérieux des monts, des forêts et des torrents auvergnats.


2/18/2011

A découvrir : le numéro 50 de la revue "Roman 20-50" consacré à Alexandre Vialatte

Nous vous signalons le numéro 50 de la revue "Roman 20-50" consacré à Alexandre Vialatte sous la direction d’Alain Schaffner et publié aux Presses Universitaires du Septentrion. On peut le trouver en librairie ou encore le commander sur internet, par exemple sur le site www.septentrion.com au prix de 18 euros.

Sommaire

Alain Schaffner, Un romancier « notoirement méconnu »

Dany Hadjadj : L’écrivain et les militaires : de l’expérience vécue à la création romanesque.

Catherine Milkovitch : Enfances en guerre dans La Dame du Job et Les Fruits du Congo

Agnès Spiquel : Le rêve d’un rêve : Dora dans Les Fruits du Congo

Anaëlle Touboul : De la folie ordinaire à la folie meurtrière : M. Vingtrinier ou le « génie du néant »

Anne-Laure Milcent : Les déesses en papier dans La Dame du Job et Les Fruits du Congo

Pierre d’Almeida : Province et poésie dans Les Fruits du Congo

Delphine Lallet : La mélancolie dans Les Fruits du Congo

Denise Buot de l’Epine : Le langage sacré : nommer le monde chez Vialatte

Alain Schaffner : « Le pont du Gard de la littérature »… l’héritage proustien secret d’Alexandre Vialatte

La Dame du Job et Les Fruits du Congo peuvent être rassemblés non seulement sous le signe du récit d’enfance ou d’adolescence mais surtout sous celui de ce qu’on pourrait appeler « l’invention des mythologies ». Ces deux romans ont en effet la particularité d’accorder une place prépondérante à ces figures tutélaires - personnages issus de l’imagination des enfants ou adolescents et d’une image (affiche publicitaire, illustration) - que sont la Dame du Job et la grande négresse, ou pour leur forme masculine, plus ténébreuse et moins érotique, l’étrange M. Panado. Ces figures allégoriques très originales font des romans de Vialatte des sortes de fictions au carré où les personnages chimériques deviennent eux-mêmes producteurs des fictions dans lesquelles ils finissent par se perdre. Comme dans le Noé de Giono (1947), le monde inventé se superpose au monde réel pour lui donner une richesse et une profondeur exceptionnelles. On est bien loin ici du « roman traditionnel » balzacien contre lequel le Nouveau Roman va bientôt prendre fait et cause. La brièveté du découpage en séquences, le traitement surprenant de l’événement, l’importance accordée au quotidien, le mélange des genres, la mise en abyme de la représentation, tout concourt à faire de ces deux récits des réussites hors du commun qui méritent d’être découvertes ou redécouvertes.

Dany Hadjadj, professeur émérite à l’université de Clermont-Ferrand

Catherine Milkovitch, maître de conférences à l’université de Clermont-Ferrand

Agnès Spiquel, professeur émérite à l’Université de Valenciennes

Anaëlle Touboul, agrégée de lettres modernes, assistante à Paris 3

Anne –Laure Milcent, assistante à l’Université de Berne, doctorante Paris 3

Pierre d’Almeida, professeur en classes préparatoires à Tours

Delphine Lallet, étudiante Paris 3

Denise Buot de l’Epine, agrégée de lettres modernes, doctorante Paris 3

Alain Schaffner, professeur à la Sorbonne Nouvelle- Paris 3

2/03/2011

Un article remarquable de Bruno de CESSOLE




Dans Valeurs Actuelles de début janvier, Bruno de CESSOLE parle du livre Critique littéraire d'Alexandre Vialatte, publié aux Editions Arléa.
Nous vous recommandons de lire cet article pour sa justesse et son enthousiasme.